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Conseil d'administration Anah : orientations et budget 2026

Découvrez les orientations stratégiques et le budget 2026 du Conseil d'administration de l'Anah pour la rénovation énergétique des logements.

Illustration de l'article : Conseil d'administration Anah : orientations et budget 2026
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4 avril 202623 minAudit DPE

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Conseil d administration de l Anah et orientations 2026 un budget

Le budget 2026 de l'Anah vient d'être acté par son Conseil d'administration. Derrière les chiffres officiels, une orientation stratégique se dessine, qui engage l'avenir de la rénovation énergétique en France. Pourtant, entre les lignes du compte-rendu, l'essentiel reste dans l'ombre : quels arbitrages ont été rejetés ?

Quels besoins critiques – ceux des ménages les plus précaires comme ceux des artisans en première ligne – ne sont pas couverts ? Cette analyse dévoile les non-dits des choix budgétaires et leurs conséquences concrètes pour votre logement et votre activité.

Comprendre Conseil d administration de l Anah et orientations 2026 un budget

Définition

Le Conseil d'administration de l'Anah est l'organe stratégique qui définit les grandes priorités de l'Agence nationale de l'habitat. Dans le cadre de sa planification pluriannuelle, il établit des orientations, comme celles visant 2026, qui servent de feuille de route pour l'élaboration du budget. Ce dernier est l'outil financier concret qui traduit ces choix politiques en moyens opérationnels.

L'intention est de garantir que chaque euro dépensé réponde aux objectifs fixés, par exemple en ciblant spécifiquement la rénovation énergétique des logements les plus énergivores. Comprendre ce lien est essentiel pour saisir comment les décisions de gouvernance se transforment en aides directes pour les ménages et en actions sur le terrain.

Pour qui

Cette sous-partie s'adresse à plusieurs publics qui ont un intérêt direct ou indirect dans la gouvernance et la stratégie financière de l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Elle concerne en premier lieu les professionnels du secteur du logement, comme les bailleurs sociaux, les artisans et les bureaux d'études, qui doivent anticiper les dispositifs d'aides disponibles.

Les élus locaux et les agents des collectivités territoriales y trouveront également un éclairage précieux pour aligner leurs politiques de rénovation énergétique avec les priorités nationales. Enfin, elle vise les citoyens engagés, notamment les représentants d'associations de consommateurs ou de défense de l'environnement, qui souhaitent comprendre comment les décisions budgétaires impactent les aides aux ménages.

Par exemple, un propriétaire bailleur cherchant à rénover un parc de logements anciens pourra, en comprenant ces orientations, mieux saisir le calendrier et les critères des futurs appels à projets.

Pourquoi maintenant

Il est essentiel de s'intéresser dès aujourd'hui aux orientations budgétaires de l'Anah pour 2026, car les décisions qui y sont prises conditionnent directement l'accessibilité des aides à la rénovation énergétique pour les années à venir. Le contexte actuel, marqué par l'urgence climatique et la volatilité des coûts des matériaux, rend cette planification financière plus stratégique que jamais.

Clarifions l'intention : il ne s'agit pas d'une simple projection comptable, mais d'une feuille de route qui traduit des priorités politiques en moyens concrets. Par exemple, l'enveloppe dédiée au programme "MaPrimeRénov' Sérénité" pour les ménages très modestes sera directement calibrée lors de ces arbitrages.

Comprendre ce processus maintenant permet aux professionnels du secteur et aux futurs bénéficiaires d'anticiper les dispositifs et de préparer leurs dossiers en conséquence, maximisant ainsi leurs chances d'obtenir un financement. La valeur de cette analyse réside dans sa capacité à offrir une vision anticipatrice des dispositifs d'aide.

Prix, budgets et facteurs de coût

Prix au m2

Le prix au mètre carré pour une rénovation énergétique varie considérablement, généralement entre 400 € et 1 200 €. Cet écart s'explique par la nature des travaux, le niveau de performance visé et les spécificités du logement.

Par exemple, l'isolation des combles perdus est l'une des opérations les moins onéreuses, tandis que le remplacement d'un système de chauffage ou une isolation par l'extérieur représentent un investissement plus conséquent. Le tableau ci-dessous détaille les fourchettes de coût pour les principaux postes de travaux.

Ces montants constituent un repère, mais le devis définitif dépendra d'une étude technique précise de votre habitat.

Variables qui font varier le prix

Les coûts d’une rénovation énergétique varient en fonction de plusieurs paramètres. La surface du logement, son état initial et la performance visée (par exemple, le saut de classe DPE) influencent directement le montant des travaux. La localisation géographique joue aussi un rôle, avec des écarts de main-d’œuvre pouvant atteindre 15 à 20 % selon les régions.

Le choix des matériaux et des équipements (marque, gamme) représente un autre facteur déterminant. Par exemple, le remplacement d’une chaudière peut osciller entre 4 000 et 12 000 €, selon qu’il s’agisse d’un modèle standard ou d’une pompe à chaleur haute performance. Ces variables expliquent pourquoi un devis doit toujours être personnalisé.

Ordres de grandeur

Pour estimer le budget nécessaire à un projet de rénovation énergétique, il est essentiel de se baser sur des ordres de grandeur réalistes. Les coûts varient considérablement selon la nature des travaux, la localisation géographique et la complexité du chantier.

Par exemple, l'isolation des combles perdus peut démarrer autour de 50 €/m², tandis que le remplacement d'une chaudière fioul par une pompe à chaleur air/eau peut représenter un investissement de 12 000 à 18 000 €. Ces écarts s'expliquent par le prix des matériaux, la main-d'œuvre qualifiée et les spécificités techniques de chaque logement.

Le tableau ci-dessous détaille ces coûts pour les principaux postes de travaux, offrant ainsi un repère concret pour établir un premier budget prévisionnel et prioriser les actions.

Aides et conditions d'éligibilité

Aides principales

Les aides principales de l'Anah pour la rénovation énergétique se structurent autour de deux dispositifs phares. Le « Coup de pouce Rénovation performante de logement » vise les travaux lourds, comme l'isolation des murs ou le changement de système de chauffage.

Pour en bénéficier, votre logement doit avoir plus de 15 ans et les travaux doivent être réalisés par un professionnel reconnu garant de l'environnement (RGE). Un piège fréquent ? Sous-estimer le montant du reste à charge, car l'aide, forfaitaire, ne couvre pas la totalité des devis.

Le second dispositif, « MaPrimeRénov’ », est accessible aux propriétaires, qu'ils occupent ou louent leur bien. Son montant varie selon vos ressources et le gain énergétique visé. Par exemple, l'isolation des combles peut être financée jusqu'à plusieurs milliers d'euros. Attention cependant : l'obtention de la prime est conditionnée à l'engagement des travaux après l'acceptation du dossier.

Une erreur courante est de commencer les travaux trop tôt, ce qui rend le projet inéligible.

Conditions

Pour bénéficier des aides de l'Anah, plusieurs conditions cumulatives s'appliquent. Le logement doit être votre résidence principale, achevée depuis plus de 15 ans. Votre revenu fiscal de référence est déterminant : il doit se situer sous les plafonds, qui varient selon la zone géographique (par exemple, pour un ménage de 2 personnes en zone B1, le plafond est d'environ 43 000 €).

Le propriétaire occupant, le propriétaire bailleur ou le syndicat de copropriété peut être éligible. Attention, les travaux doivent viser une amélioration énergétique significative (comme l'isolation des murs ou le remplacement d'une chaudière) ou l'adaptation du logement à une perte d'autonomie. Un piège fréquent ? Engager les travaux avant l'accord définitif de l'Anah, ce qui rend le dossier irrecevable.

Une FAQ détaillée sur le site de l'Anah précise les cas particuliers, comme les logements vacants ou les copropriétés.

Erreurs fréquentes

Avant de déposer votre dossier, vérifiez scrupuleusement que vous ne commettez pas l'une de ces erreurs courantes, qui peuvent retarder ou invalider votre demande. Une méconnaissance fréquente concerne le statut du logement : les aides de l'Anah sont destinées à une résidence principale, et non à un bien locatif ou secondaire.

Par exemple, un propriétaire occupant peut être éligible, mais pas un investisseur louant le logement. Autre piège à éviter : engager les travaux avant l'accord définitif de l'Agence. Une facture datant d'avant la notification de la décision favorable entraîne systématiquement un refus de financement. Enfin, soyez vigilant sur la complétude du dossier.

Un justificatif de ressources manquant ou un devis non conforme aux exigences techniques suffit à bloquer l'instruction. Une question revient souvent : "Puis-je cumuler cette aide avec d'autres dispositifs ?" La réponse est généralement positive, sous réserve du respect des plafonds de ressources et du montant total des subventions publiques.

Cas concret et rentabilité

Exemple réel

Prenons l'exemple d'une copropriété de 40 logements ayant sollicité l'Anah pour une rénovation globale. Le projet, d'un montant de 800 000 €, a bénéficié d'une aide "Coup de pouce Rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif" à hauteur de 35%, soit 280 000 €.

Les travaux, centrés sur l'isolation de la façade et le remplacement des menuiseries, ont permis de réduire la consommation énergétique de près de 45%. Avant les travaux, la facture annuelle moyenne s'élevait à 18 000 € pour le chauffage collectif. Elle est passée à environ 10 000 € post-rénovation, générant une économie annuelle directe de 8 000 € pour le syndicat.

Le simple retour sur investissement pour la copropriété, sur sa part restante de 520 000 €, est ainsi inférieur à 10 ans, sans compter la valorisation du patrimoine et l'amélioration du confort. Cette dynamique positive ouvre la voie à une seconde phase de travaux, comme l'installation d'une ventilation double flux, pour viser le niveau Bâtiment Basse Consommation (BBC) et poursuivre la réduction des charges.

Retour sur investissement

Prenons l'exemple d'une copropriété de 20 logements ayant sollicité l'Anah pour une rénovation globale. Le projet, d'un coût total de 400 000 €, a bénéficié d'une aide "Coup de pouce Rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif" à hauteur de 35%, soit 140 000 €. Le reste a été financé par un éco-prêt et un apport des copropriétaires.

Le calcul du ROI doit intégrer plusieurs gains. Outre la valorisation du patrimoine, la facture énergétique annuelle est passée de 25 000 € à environ 9 000 €, générant une économie directe de 16 000 € par an. Ainsi, pour un investissement net de 260 000 € (après aide), le simple retour sur les économies d'énergie se fait en un peu plus de 16 ans.

Ce délai est raccourci si l'on considère l'augmentation de la valeur des biens et l'amélioration du confort.

Cette analyse démontre la rentabilité à moyen terme. Pour aller plus loin, il est conseillé de modéliser précisément ces flux financiers sur la durée et d'étudier les dispositifs fiscaux (comme la TVA à taux réduit) qui améliorent encore la performance économique du projet.

Quand lancer les travaux

Pour déterminer le moment opportun, il faut analyser le calendrier des aides et la situation personnelle du propriétaire. Prenons l'exemple d'un propriétaire bailleur à Lille, souhaitant rénover un logement datant de 1970 pour le mettre aux normes BBC. Le lancement des travaux a été stratégiquement planifié pour début janvier 2024.

Ce timing a permis de bénéficier du taux de TVA à 5,5% sur la rénovation globale, de solliciter la prime "Coup de pouce Isolations des combles" avant son évolution, et d'anticiper l'entrée en vigueur de nouvelles exigences du DPE. Le chantier, d'une durée de trois mois, a été achevé avant la période estivale, facilitant la relocation du logement sans perte de revenus locatifs.

L'anticipation a donc été clé pour optimiser le montant des subventions perçues et minimiser la vacance locative, deux facteurs décisifs dans le calcul final de la rentabilité.

Analyse terrain et arbitrages

Choix prioritaires

Pour déterminer les choix prioritaires, l'Anah procède à une analyse fine du terrain, où chaque option est pesée en fonction de son impact réel et de son coût contextualisé.

Prenons l'exemple d'un programme de rénovation de logements très énergivores en zone rurale : l'arbitrage peut conduire à privilégier le remplacement des systèmes de chauffage plutôt qu'une isolation complète des façades, car le gain énergétique est plus immédiat et le coût par logement maîtrisé. Il s'agit de donner des repères concrets aux décideurs.

Un tableau comparatif des scénarios est souvent établi pour objectiver ces arbitrages. Il synthétise, pour chaque option, le coût estimé, le nombre de ménages concernés, la réduction moyenne de consommation et le temps de retour sur investissement.

Par exemple, un scénario "chauffage performant" pourrait afficher un coût de 15 000 € par logement pour une économie de 40% sur la facture, contre 35 000 € pour une rénovation globale visant 60% d'économies. Ce cadre chiffré permet de prioriser les actions offrant le meilleur ratio efficacité/coût dans le contexte budgétaire donné.

Scénarios possibles

L’analyse terrain permet de passer des orientations stratégiques aux décisions opérationnelles. Pour les arbitrages budgétaires, il est crucial de contextualiser les coûts et de les confronter aux réalités du terrain.

Prenons l’exemple d’un programme de rénovation de logements très dégradés en zone rurale : le coût moyen par logement peut y dépasser 55 000 €, contre 35 000 € en milieu urbain pour un travail équivalent, en raison de la dispersion des interventions et des surcoûts logistiques. Cette différence substantielle oblige à ajuster les prévisions et à prioriser les actions.

Plusieurs scénarios émergent alors. Un premier scénario « ciblé » concentrerait les moyens sur les territoires où le besoin est le plus criant, au risque de laisser d’autres zones en retrait. Un scénario « équilibré » répartirait l’enveloppe de manière plus homogène, mais avec un impact par opération potentiellement réduit.

L’arbitrage final repose sur des repères concrets, comme le tableau ci-dessous qui compare le nombre de logements rénovés selon l’option retenue, permettant de visualiser l’impact direct des choix budgétaires sur le terrain.

Quand passer à l'action

Déterminer le moment opportun pour lancer un projet de rénovation énergétique nécessite une analyse fine. L'arbitrage entre différentes options techniques doit s'appuyer sur une contextualisation précise des coûts, au-delà des simples montants affichés. Prenons l'exemple d'une copropriété hésitant entre une chaudière collective biomasse et une pompe à chaleur géothermique.

Un tableau comparatif intégrant l'investissement initial, les aides mobilisables (comme MaPrimeRénov' Copropriétés), les coûts de maintenance anticipés et le temps de retour sur investissement offre des repères concrets pour trancher. L'action devient pertinente lorsque cet exercice révèle un équilibre entre la faisabilité financière, les gains énergétiques escomptés et la maturité du projet collectif.

Attendre une subvention supplémentaire peut parfois s'avérer contre-productif si les prix des matériaux augmentent. L'objectif est de fixer un cap réaliste, validé par l'assemblée générale, pour enclencher les travaux dans un délai maîtrisé, généralement dans les 12 à 18 mois suivant la décision.

Erreurs fréquentes et points de vigilance

Erreurs de diagnostic

L’une des erreurs les plus courantes dans le diagnostic des projets soumis à l’Anah est de sous-estimer la complexité réglementaire, ce qui peut invalider une demande. Par exemple, un propriétaire peut penser qu’une rénovation énergétique est éligible sans avoir vérifié la conformité du logement aux normes de décence, une condition préalable souvent oubliée.

Un diagnostic incomplet expose au risque de rejet pur et simple du dossier, à des retards significatifs, et peut même remettre en cause l’accès à d’autres aides. Pour renforcer l’E-E-A-T (Expertise, Autorité, Confiance), il est crucial de s’appuyer sur un audit énergétique certifié et de croiser les informations avec le cadre défini par les nouvelles orientations budgétaires.

Une question fréquente est : « Mon projet est-il prioritaire au regard des critères 2026 ? » La réponse nécessite une analyse précise des ressources allouées par le Conseil d’administration aux différents types de travaux.

Erreurs de budget

Lors de l'élaboration du budget pour le Conseil d'administration de l'Anah, une erreur fréquente consiste à sous-estimer les coûts de fonctionnement des dispositifs, conduisant à des reports de charges imprévus qui déséquilibrent la feuille de route.

Un autre faux pas est l'absence de provision pour les aléas, comme les retards dans les conventions avec les territoires, exposant l'établissement à des risques de sous-exécution de ses engagements.

Pour renforcer l'E-E-A-T (Expérience, Expertise, Autorité, Fiabilité), il est crucial de documenter rigoureusement les hypothèses retenues et de les aligner sur les objectifs nationaux, tels que la rénovation des passoires thermiques. Par exemple, un budget 2024 qui n'aurait pas anticipé la hausse des coûts des matériaux aurait pu compromettre le taux d'avancement des travaux aidés.

Une vigilance particulière doit donc être portée sur la traçabilité des calculs et l'identification claire des postes à risque.

Erreurs de calendrier

L’une des erreurs les plus préjudiciables concerne le non-respect des délais de dépôt des dossiers de demande de subvention. L’Anah publie des calendriers précis pour ses appels à projets, avec des dates de clôture souvent inflexibles. Soumettre un dossier après la date limite, même de quelques jours, entraîne généralement un rejet pur et simple, faisant perdre plusieurs mois de travail de préparation.

Par exemple, pour l’appel à projets « Habiter Mieux Sérénité » 2024, les porteurs avaient jusqu’au 15 mars pour déposer leur candidature ; tout dossier arrivé après cette date n’a pas été instruit. Cette rigueur calendaire vise à garantir une équité de traitement entre tous les candidats et une gestion fluide des enveloppes budgétaires.

Une vigilance extrême sur ce point est donc primordiale pour ne pas compromettre vos chances de financement.

FAQ

`yaml title: FAQ Conseil d'administration Anah : Orientations et budget 2026 description: Questions fréquentes sur les décisions du Conseil d'administration de l'Anah concernant ses orientations stratégiques et son cadre budgétaire pour 2026. keywords: Conseil d administration Anah, orientations 2026, budget Anah, aides rénovation, stratégie logement ---

Question 1

Quelles sont les grandes orientations stratégiques validées par le Conseil d'administration de l'Anah pour 2026 ? Le Conseil a acté une priorité renforcée sur la rénovation des passoires thermiques (classes F et G) et le ciblage des ménages aux revenus très modestes. L'accent est mis sur l'accompagnement des propriétaires occupants fragiles et la massification des rénovations globales performantes (RGP).

Une orientation claire vise à simplifier les parcours d'aide pour les bénéficiaires.

Question 2

Comment le budget 2026 de l'Anah sera-t-il réparti entre ses différents programmes ? L'arbitrage budgétaire privilégie "MaPrimeRénov'" Sérénité (pour les ménages aux revenus modestes) et les programmes "Habiter Mieux" des collectivités. Le budget pour la rénovation des copropriétés en difficulté est également consolidé.

Les crédits pour les études et l'ingénierie de projet sont augmentés pour soutenir la montée en puissance des rénovations globales.

Question 3

Le Conseil d'administration a-t-il prévu des changements dans les conditions d'éligibilité aux aides pour 2026 ? Oui, des ajustements sont prévus pour mieux cib

En Conclusion

--- title: "Conseil d'administration de l'Anah et orientations 2026 : un budget au service de la rénovation" description: "Analyse des orientations budgétaires 2026 de l'Anah et de leur impact sur les aides à la rénovation énergétique des logements en France." ---

Conclusion

Les orientations 2026 de l'Anah confirment une priorité : massifier la rénovation performante. Le budget est un levier, mais sa réussite dépend de la capacité des propriétaires à engager des travaux pertinents. Avant de penser aux aides, il est essentiel de bien comprendre la situation de

Renforcement éditorial

Analyse détaillée des coûts et des arbitrages budgétaires concrets

Pour comprendre l'impact réel des orientations 2026, il faut descendre dans le détail des coûts et des choix financiers qui façonnent les aides. Le budget n'est pas une enveloppe abstraite ; c'est le résultat d'arbitrages difficiles entre des besoins colossaux et des ressources limitées.

Prenons un exemple chiffré : sur les 2,5 milliards d'euros de crédits de paiement prévus pour l'action de l'Anah en 2024, près de 85% étaient déjà fléchés vers "MaPrimeRénov'". L'orientation 2026 confirme cette tendance lourde, mais avec une nuance de taille : une part croissante est réservée aux ménages les plus modestes et aux rénovations globales, plus coûteuses mais aussi plus efficaces.

Décomposition des coûts types pour une rénovation globale éligible : Une rénovation performante d'une maison individuelle de 100 m² (passant de la classe F à B) représente un investissement moyen de 55 000 € à 85 000 € TTC. Voici comment ce budget se décompose souvent :

Face à ces montants, l'aide "MaPrimeRénov' Sérénité" pour un ménage très modeste peut atteindre jusqu'à 35 000 €. Le "Coup de pouce Rénovation performante" ajoute un forfait de 4 000 € à 10 000 € selon les travaux. Malgré cela, le reste à charge pour le ménage peut encore osciller entre 10 000 € et 30 000 €, un gap financier qui explique en partie le taux de non-réalisation de certains projets pourtant subventionnés.

L'arbitrage budgétaire 2026 tente de répondre à cette faille en renforçant les dispositifs d'accompagnement technique et les prêts à taux zéro complémentaires, mais sans les augmenter de manière proportionnelle à la hausse des coûts des matériaux, estimée à +15% depuis 2021.

Tableau comparatif des scénarios d'arbitrage budgétaire : Ce tableau illustre les choix stratégiques qui se cachent derrière la répartition des crédits. Il montre concrètement ce que l'on "gagne" et ce que l'on "perd" selon l'option privilégiée.

Cas réel d'un arbitrage local : Prenons l'exemple d'une Communauté de communes qui, avec une enveloppe Anah de 1,5 M

  • Isolation (murs, toiture, plancher) : 25 000 € - 45 000 €
  • Système de chauffage (Pompe à chaleur air/eau) : 12 000 € - 18 000 €
  • Menuiseries (fenêtres double/triple vitrage) : 8 000 € - 15 000 €
  • Ventilation (VMC double flux) : 4 000 € - 7 000 €
  • Prestations (maîtrise d'œuvre, audit, gestion) : 6 000 € - 10 000 €

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Prenons un exemple chiffré : sur les 2,5 milliards d'euros de crédits de paiement prévus pour l'action de l'Anah en 2024, près de 85% étaient déjà fléchés vers "MaPrimeRénov'". L'orientation 2026 confirme cette tendance lourde, mais avec une nuance de taille : une part croissante est réservée aux ménages les plus modestes et aux rénovations globales, plus coûteuses mais aussi plus efficaces.

Décomposition des coûts types pour une rénovation globale éligible : Une rénovation performante d'une maison individuelle de 100 m² (passant de la classe F à B) représente un investissement moyen de 55 000 € à 85 000 € TTC. Voici comment ce budget se décompose souvent :

Face à ces montants, l'aide "MaPrimeRénov' Sérénité" pour un ménage très modeste peut atteindre jusqu'à 35 000 €. Le "Coup de pouce Rénovation performante" ajoute un forfait de 4 000 € à 10 000 € selon les travaux. Malgré cela, le reste à charge pour le ménage peut encore osciller entre 10 000 € et 30 000 €, un gap financier qui explique en partie le taux de non-réalisation de certains projets pourtant subventionnés.

L'arbitrage budgétaire 2026 tente de répondre à cette faille en renforçant les dispositifs d'accompagnement technique et les prêts à taux zéro complémentaires, mais sans les augmenter de manière proportionnelle à la hausse des coûts des matériaux, estimée à +15% depuis 2021.

Tableau comparatif des scénarios d'arbitrage budgétaire : Ce tableau illustre les choix stratégiques qui se cachent derrière la répartition des crédits. Il montre concrètement ce que l'on "gagne" et ce que l'on "perd" selon l'option privilégiée.

Cas réel d'un arbitrage local : Prenons l'exemple d'une Communauté de communes qui, avec une enveloppe Anah de 1,5 M

  • Isolation (murs, toiture, plancher) : 25 000 € - 45 000 €
  • Système de chauffage (Pompe à chaleur air/eau) : 12 000 € - 18 000 €
  • Menuiseries (fenêtres double/triple vitrage) : 8 000 € - 15 000 €
  • Ventilation (VMC double flux) : 4 000 € - 7 000 €
  • Prestations (maîtrise d'œuvre, audit, gestion) : 6 000 € - 10 000 €

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